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hinata85



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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 12:41 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

bonjour je vais mettre des chose sur le japon mais vous aussi vous pouvez en mettre



je remercie yukina et hinata95  parce que les chose que je vais mettre sais eu qui les avais mi au début 



bisou
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hinata


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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 12:41 (2008)    Sujet du message: Publicité

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hinata85



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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 12:48 (2008)    Sujet du message: Re: coucou Répondre en citant

Les mangas sont en fait des Bandes dessinées japonaises, le dessinateur de manga est appelé mangaka. Aussi curieux que cela puisse paraître le manga trouve son origine dans dans la période Nara, entre 710 et 715, avec l'apparition des premiers rouleaux peints japonais : les emakimono. Ce n'est qu'au début du XXe siècle, que l'on connaîtra les mangas sous leur forme actuelle, il faut savoir qu'au Japon, les mangas ont connus la censure, du gouvernement. La personne qui donnera naissance au manga moderne sera Tezuka Osamu, c'est lui qui introduira le manga dans la bande dessinée japonaise. En France on verra arriver les mangas en 1963, sous les traits "d' Astro, le petit robot", qui fait partie série d'animation japonaise pour la télévision, et qui avait été créée par Tetsuwan Atomu, depuis, cette date, le manga est devenu un véritable phénomène de société, le manga "parle" de tous les thèmes possibles et imaginables, la guerre, la science fiction, l'amour, le sport, la vie à l'école, à la maison etc.. Dans les années 1990, en France les mangas n'étaient pas du goût de tous !!! les mangas avaient une réputation sulfureuse !!! ceci était probablement dû à la diffusion de dessins animés japonais, les succès de certains réalisateurs de films de mangas, en l'occurrence Hayao Miyazaki ont mis en lumière tous les mangas très diversifiés, et ont donné une autre approche aux mangas. Depuis quelques années, la France est devenu le plus gros "consommateur" de manga au monde après le Japon. Le manga se lit très vite et très facilement, il est imagé, se lit partout, les livres de manga, se vendent très peu chers, car ils sont souvent imprimés sur du papier recyclé, les mangas sont souvent en noir et blanc. les séries à succès sont adaptées en dessins animés. En France il y a de nombreux fans de mangas, qui se réunissent en "conventions", les conventions les plus connues sont : Cartoonist, Epitanime, Japan Expo, Tokyo Zone en France, en Suisse, Polymanga. Petite anecdote !!! On ne sait pas s'il faut écrire un ou une manga, étant donné qu'au Japon, la langue japonaise n'a pas de genre grammatical, donc on peut dire un manga ou une manga, et au pluriel des manga ou des mangas !!! les deux orthographes sont correctes et admises. Au XIX° siècle, Jules et Edmond de Goncourt, en parlant pour la première fois, en France, de mangas l'avaient fait, en accordant le mot au féminin. C'est dans les années 1990, que les premiers journaux spécialisés et la Télévision, ont parlé du mango au masculin, alors... on dit bien une bande dessinée, pourquoi pas une manga !!!
Mais nous n’avons pas encore explorer l’art de la calligraphie japonaise mais aujourd’hui j’ai envie de me pencher sur un autre mode de communication typiquement japonais : Les mangas… Comment sont-ils apparus et comment ont-ils séduis autant d’occidentaux…. ?
Le manga que nous connaissons aujourd’hui, celui avec ses genres très diversifiés, ses lecteurs et lectrices ciblés en fonction de leur ages et de leur attentes, celui au trait de crayon reconnaissable, celui aux codes parfois insolubles et étranges, à l’esthétique quasi parfaite quelque soit le thème abordé…. a connu plusieurs grandes étapes dans son évolution.
A l’origine, le terme Manga signifie « image dérisoire ». Le mot fut inventé par le caricaturiste Katsushika Hokusai (1760-1849).
Le plus connu de ses dessins met en scène des singes, des lapins, des grenouilles qui tels des humains, s'entraînent au Sumo. C'est aussi le premier manga humoristique de l'histoire. C'est à l'époque d'Edo, en 1814 exactement, que Katsuhika Hokusai présente le « Hokusai Manga » (littéralement Manga de Hokusai). Ses oeuvres traitent de la vie du peuple à Edo, et ont eu une forte influence sur de nombreux peintres impressionnistes
Ses mangas représentaient des personnages populaires à l’époque sous des dehors comiques. Mais on peut retrouver des carnets de voyages des paysans et de colporteurs datant du 12 ème siècle, on peut l’y voir des histoires racontées à l’aide d’illustration et de textes. Ce style de page narrative s’appelait : l'ukiyo-e : estampe divertissante et facile à comprendre pour le plus grand nombre.. Ce sont sûrement là l’origine des mangas. Le Manga prendra véritablement son essor après la deuxième guerre mondiale.
Le mangaka est le terme utilisé pour nommé le dessinateur des mangas. Son travail est assez soutenu et stressant en effet parfois selon les aléas des demandes des éditeurs ou l’engouement du public il peut être « contraint » à continuer son histoire alors qu’il en avait prévu la fin… ou au contraire certains mangas n’ont ni suite ni fin pour faute d’avoir trouver son public.
Par ailleurs il doit réceptif et très rapide car le rythme des parution est assez élevé. Le sens de lecture des mangas est à l’inverse de notre sens de lecture occidentale, il faut donc les lire de droite à gauche c’est en effet le sens de lecture. Cela amène une certaine confusion puisque la lecture des mots se fait alors dans le sens inverse de celui des cases (ce qui n'est pas le cas au Japon). Evidemment le jeune public s’adapte facilement, habitué à être polyvalent au niveau de l’intégration des données qu’on lui fournit, ce qui n’est pas le cas pour les adultes qui éprouvent plus de difficultés à intégrer un nouveaux mode de lecture..
Lors de l’occupation américaine les dessinateurs de mangas sont sous influence… la forme la plus répandus de littérature facile les « comics-strips » américains s’emparent des quotidiens japonais… c’est pourquoi les mangakas sentent le vent tourné et s’approprient le style de ses nouvelles bande dessinée.
Tezuka Osamu est l’un d’eux, lui est subjugué par le talent et la forme de narration de Walt Disney ce qui va lui permettre de révolutionner et de donner un nouvelle vie au mangas japonais. Il intègre toute les nouvelles techniques… avant les personnages étaient toujours dessinés en pied. Là il découvre que l’on peut faire des gros plans sur différentes parties du corps afin de mieux faire passer les émotions, mais bien plus important il fait bouger ses personnages a l’aide de traits apparents qui suggèrent le mouvement et en introduisant également des onomatopées soulignant toutes les actions comportant un déplacement, mais aussi et surtout par l'alternance des plans et des cadrages comme il est en usage au cinéma. Le but ultime de Tezuka est de réaliser des animations et c’est lui qui va réaliser ,vous savez,le fameux «Astro le petit robot» première série pour un programme télévisuel japonais en 1963.
Le manga prend de plus en plus une tournure commerciale…. en effet outre le passage du papier à l’écran… certains mangas sont inspirés de jouets ou de jeux vidéos. En ce qui concerne le manga papier Tesuka va plus loin et décide d’explorer de nouveaux terrains tel que le manga pour adulte ou pour filles, il le fait avec brio et parvient a toucher de nombreux nouveaux lecteurs et lectrices. Dans les années soixante avec ce genre d’ouvrages il peut aborder des sujets plus complexes et plus intéressants que dans les mangas exclusivement proposés aux enfants tout en gardant sa patte, son sens de l’humour ces positions pacifiques et son angoisse de la prise de pouvoir de la science sur l’homme.
Si nous voulons faire un petit tour des mangas les plus connus : Astro Boy, Dragon Ball, Robot Carnaval (animation)… ils sont automatiquement retraités sous forme de multiples produit tel que les jeux vidéo et les jouets… Ce marché est important dans la mesure où 80 % des japonais ont une console de jeux. On peut lire dans certains sondages que les japonais passent plus de 3 h devant la télé ou la console, les japonaises vont jusqu'à passer 5 heures.. !

Désormais mondiale, la culture manga touche toutes les catégories de population et s'adapte encore une fois à cette nouvelle donne. Le marché du manga représente au Japon 520 milliards de yen ( 4 milliards 43 millions d'euros alors que l'animation représente 1 milliard 244 millions d'euros, et les produits dérivés 7 millions 700 000 euros). C'est un gigantesque marché qui a longtemps connu une croissance forte. En Europe, la France est le premier marché avec 260 millions d'euros.
Il n’y a plus qu’une chose à faire se plonger dans cet univers extrêmement riche et intéressant et nous n’aurions pas d’excuses de ne pas tenter de le découvrir car les thèmes abordés sont d’une telle variété qu il me semble compliqué de ne pas en trouver un qui nous plaise !!!!
Sayônara !
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 15:47 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

 Merci Hinata85 Very Happy
mais t'as pas tout mis
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 19:57 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

bon je mets les mots Japonais

Mots de base Oui : Hai
Non : Iie
Merci : Arigato
Merci beaucoup : Arigato gozaimasu
Soyez le bienvenu : Douitashimashite
S’il vous plaît : Douzo
Excusez-moi : sumimasen, shitsurei shimasu
Salut : Kon-nichiwa
Au-revoir : Sayounara
A bientôt : jaamataashita
Bonjour : O hayou gozaimasu
Bon après-midi : Kon-nichiwa
Bonsoir : Konbanwa
Bonne nuit : Oyasuminasai Lieux Bureau de poste : Yuubinkyoku
Musée : Hakubutsu kan
Banque : Ginkou
Commissariat de police : Keisatsusho
Hôpital : Byouin
Pharmacie : Yakkyoku
Magasin, boutique : Mise
Restaurant : Resutoran, Shokudou
École : Gakkou
Église : Kyoukai En voyage Train : Kisha, Ressha
Bus : Basu
Métro : Chikatetsu
Aéroport : Kuukou
Gare des trains : Eki
Station de bus : Basu tei
Station de métro : Chikatetsu no eki
Départ : Shuppatsu
Arrivée : Touchaku
Parking : Chuushajou
Hôtel: Hoteru
Chambre : Heya
Réservation : Yoyaku
Passeport : Pasupooto Nourriture Petit déjeuner t: Chohshoku
Déjeuner : Chuushoku
Dîner : Yuushoku
Végétarien : Saishoku shugisha
A votre santé ! Kanpai
Pain : Pan
Boisson : Nomimono
Café : Koohii
Thé : Ocha, Koucha
Jus : Juusu
Eau : Mizu
Bière : Biiru
Vin : Wain
Sel : Shio Famille Femme : Kanai, Tsuma
Mari : Shujin, Otto
Fille : Musume
Fils : Musuko
Mère : Haha, Okaasan
Père : Chichi, Otousan
Ami : Tomodachi Directions Gauche : Hidari
Droite : Migi
Tout droit : Massugu
En haut : Ue
En bas : Shita
Loin : Tooku
Près : Chikaku
Long : Nagai
Court : Mijikai
Carte : Chizu
Information touristique : (Ryokou)Annaisho
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 20:06 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

Certains aspects de la grammaire japonaise sont grandement controversés. La grammaire japonaise peut se caractériser par les traits suivants : La structure de la phrase de base est sujet-commentaire. Par exemple, considérez la phrase "kochira wa, Sanga san desu". Kochira est le sujet de la phrase, montré par la particule wa ; cela signifie "comme pour cette personne". Le verbe est desu ("être"). Comme une phrase, Sanga san desu est le commentaire. Cette phrase se traduit librement par "Comme pour cette personne, (c’) est M. Sanger". Aussi, le japonais, comme le coréen et quelque peu le chinois, est souvent appelé langue au sujet-commentaire, ce qui signifie qu’elle marque le sujet séparément de la matière, et les deux ne coïncident pas toujours.
Les noms japonais n’ont en général jamais de genre et de nombre. Donc, hon (livre) peut s’employer pour le singulier et pour le pluriel. Cependant, dans le cas d’un petit nombre de mots d’origine (ou de proto-japonais plutôt que d’origine chinoise) la pluralité peut être indiquée par la réduplication. Par exemple, hito signifie "personne" tandis que hitobito sigifie "les gens" ; ware est une forme de "je" tandis que wareware signifie "nous" (bien que le kun'yomi "ware" peut aussi être d’origine chinoise, à peine plus ancien que les lectures chinoises on'yomi). Parfois des suffixes peuvent aussi indiquer la pluralité. Des exemples comprennent les suffixes -tachi et –ra : watashi, une forme de "je", devient watashitachi, e qui veut dire "nous", et kare (lui) devient karera (eux).
Avec quelques exceptions le japonais est de type Sujet-Verbe-Objet (avec le verbe en fin de phrase). Il a aussi un ordre des phrases non marqué de Temps-Manière-Lieu (le contraire de l’ordre anglais).
Les verbes sont conjugués pour faire apparaître les temps qui sont au nombre de deux : le passé et le présent (aussi appelé non présent, depuis que la même forme est utilisée pour le présent et pour le futur). Le temps présent en japonais est utile à la fonction du présent simple et du temps futur, tandis que le temps passé (ou temps parfait) en japonais est utile à la fonction du temps passé simple. La distinction se fait pour des actions accomplies (parfait) ou ne le sont pas encore (imparfait). Le parfait présent , le présent continu, le présent parfait continu, le futur parfait, le futur continu et le futur parfait continu sont en général exprimés par un gérondif (forme –te) plus la forme auxiliaire imasu/iru. De façon similaire, le passé parfait, le passé continu et la passé parfait continu sont ordinairement exprimés par un gérondif plus le temps passé de imasu/iru. Pour quelques verbes qui représentent un processus qui se continue, la forme -te iru indique ordinairement un temps continu (ou progressif). Pour les autres qui représentent un changement d’état, la forme -te iru indique habituellement "Je suis venu", et non pas "Je viens", mais tabete imasu normalement signifie "Je mange (suis en train de manger)", et non pas "J’ai mangé (fini de manger)". Notez que dans cette forme l’initiale I de imasu/iru n’est souvent pas prononcée, particulièrement dans les cas de discours désinvoltes et du discours des jeunes gens. La signification exacte est déterminée par le contexte car les temps japonais ne se calquent pas un à un sur les temps anglais. De plus, les verbes japonais se conjuguent aussi pour montrer des modes varies.
Il existe trois types de mots qui correspondent aux adjectifs de l’anglais : les verbes statifs (aussi appelés i-adjectifs), les noms copulatifs (na-adjectifs), et l’ensemble limité des vrais adjectifs de japonais. Les deux premiers peuvent faire prévoir des phrases, et tous deux les infléchissent, bien qu’ils ne montrent pas la liste complète de conjugaisons trouvée dans les autres verbes. Il y a qu’une façon normale de transformer les verbes statifs en adverbes. Les vrais adjectifs ne servent qu’à modifier les noms.
La fonction grammaticale des noms est indiquée par les post prépositions. Ils comprennent les post prépositions de possession (no), de sujet (ga), d’objet direct (o), d’objet indirect (ni) et d’autres. Le sujet est aussi marqué par une post particule (wa). Ces particules jouent une fonction importante en japonais.
Le japonais a aussi beaucoup de façons pour exprimer les différents niveaux de politesse, dont une conjugaison différente des verbes, des verbes et des pronoms spéciaux, des verbes indiquant le statut relatif, l’emploi de noms différents, etc. , comme montré ci-dessous.
Le verbe desu/da est le verbe copulatif, bien qu’il ne joue pas le rôle du verbe être en anglais et prenne souvent d’autres rôles. Dans la phrase suivante, il a joué le rôle de la fonction copulative d’égalité, c’est-à-dire : A = B. cependant une fonction séparée d’ "être" est d’indiquer l’existence, pour lesquels les verbes arimasu/aru et imasu/iru sont employés pour inanimer ou animer respectivement les choses.
A proprement parler, desu est une contraction de -de, la particule indiquant le complément du sujet, (voir copulatif) et de su, une élision de gozaimasu (une copulative de politesse). Donc, en alternance, une plus exacte (bien que souvent vue) Kochira-wa, Sumisu-san desu is Kochira-wa, Sumisu-san-de su:

Kochira-wa Cette personne, sujet
Sumisu-san-de Mr Smith, sujet complément
su (=gozaimasu) est, (animé)
Le verbe "faire" (suru, forme polie shimasu) est souvent employés pour faire des verbes à partir de noms d’action et d’état (aisuru "aimer", benkyosuru "étudier", etc.). Le japonais emploie aussi des composes réguliers de verbes (exemple : tobidasu "s’envoler dehors, s’enfuir" de tobu "voler, sauter" + dasu "sortir").
Il y a beaucoup de formes dérivées des mots qui peuvent tourner une partie du discours dans une autre. Les noms peuvent être transformés en verbes, les adjectifs en noms, en gérondifs, en d’autres formes, ainsi de suite. Les verbes, en plus des autres formes dérivées, ont une forme (la –tai) qui est un adjectif signifiant "veux (voulant) faire X" ; exemple, tabetai desu signifie "Je veux manger".
Le japonais a quantité de pronoms pour un usage en différentes occasions, et des pronoms différents pour les hommes et pour les femmes, les plus jeunes et les plus âgés, etc. Ces pronoms ne sont pas employés tout le temps, mais souvent s’évitent quand ma référence a déjà été établie et sa forme évidente dans le contexte. Le japonais est cependant appelé langue "pro-drop – pour la chute". Par exemple, au lieu de dire "Watashi wa byoki desu" ("Je suis malade"), quelqu’un dira simplement "Byoki desu" ("Suis malade"). Un seul verbe peut souvent constituer une phrase complète.
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 20:44 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

Pourquoi ya encore un topic ? =/
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MessagePosté le: Mer 13 Aoû - 20:56 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

bah elle a supprimé l'autre
 
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MessagePosté le: Jeu 14 Aoû - 10:40 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

Hinata95
wowwwwwwwwww!!!!

t'en conner des truc...
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MessagePosté le: Jeu 14 Aoû - 13:21 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

wooooooooow comme a dit ma soeur ! je vais apprendre tout se que vous avez marqué les filles! (les mots japonais)
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MessagePosté le: Jeu 14 Aoû - 14:26 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

 bah en fait je connais pas grand chose j'ai trouvé ça dans un site  Sad
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MessagePosté le: Jeu 14 Aoû - 21:46 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

  et voilà des traductions intéressantes

  • Shonen : manga pour jeune garçon
  • Shojos : à l'opposé du shonen, manga pour jeune fille
  • Seinen : manga pour homme ( souvent violent )
  • Josei : manga pour femme
  • Yaoi : manga decrivant des histoires d'amour entre hommes
  • Yuri : manga decrivant des histoires d'amour entre femmes
  • Hentai : manga erotique
  • Anime : dessin animé japonais peut aussi être appelé japanimation
  • Baka : cretin en japonais
  • Ne ? : Ok ? en japonais
  • Konnichiwa : bonjour en japonais
  • Matane/Jaane : A+ en japonais
  • Kisu : bisou en japonais
  • Arigato : merci en japonais
  • Doitashimashite : de rien en japonais
  • Hajimemashite : enchanté en japonais

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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû - 12:17 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

En japonais, « Japon » se dit 日本 Nihon (ou plus rarement Nippon), ou dans les documents administratifs Nipponkoku (ou plus rarement Nihonkoku).
Le nom 日本 veut dire « origine du soleil ». En effet, 日 signifie soleil et 本 signifie origine ou racine. On peut donc donner comme signification à ce nom « le pays du soleil levant ». C’est lors des premiers échanges commerciaux avec la Chine (traditionnellement par le biais d’une lettre du prince régent Shōtoku) que cette appellation, logique du point de vue du voisin occidental chinois, fut introduite, alors que les Japonais de l’époque désignaient leur pays sous le nom de Yamato. D’abord prononcé Hi-no-moto, il lui fut préféré, à partir de l’époque de Nara (VIIIe siècle) les prononciations Nihon ou Nippon, appellations encore en usage de nos jours.
Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres et pour les événements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment au Japon même. Nippon fait aussi référence à l’empire japonais et à une certaine idéologie. Yamato (大和) est le nom que l’on donne à la période historique allant de 250 à 710. C’est en fait le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de Nara (奈良) aux environs du Ve siècle. Aujourd’hui, on trouve toujours le mot Yamato dans des expressions telles que Yamatodamashii (大和魂, « l’esprit japonais »).
Le nom français Japon est issu de l’anglais Japan. Ce terme viendrait très certainement de la prononciation chinoise de 日本 (rìbĕn [ʐ̩˥˩.pən˨˩˦] en mandarin d’aujourd’hui.

La légende rapporte que le Japon fut fondé au VIIe siècle av. J.-C. par l’empereur Jimmu. Le système d’écriture chinois, ainsi que le bouddhisme furent introduits durant les Ve et VIe siècles par les moines bouddhistes chinois et coréens, initiant une longue période d’influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigeants symboliques, alors que le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, régents ou shoguns (général en chef des armées).
À partir du XVIe siècle, des commerçants venus du Portugal, d’Espagne, des Pays-Bas et d’Angleterre débarquèrent au Japon avec des missionnaires chrétiens. Pendant la première partie du XVIIe siècle, le shogunat craignit que ces missionnaires fussent la source de périls analogues à ceux que subirent ses voisins (telles les prémices d’une conquête militaire par les puissances européennes ou un anéantissement total[4]) et la religion chrétienne fut formellement interdite en 1635 sous peine de mort sous la torture. Puis, en 1639, le Japon cessa toute relation avec l’étranger, à l’exception de certains contacts restreints avec des marchands chinois et néerlandais à Nagasaki (長崎), précisément sur l’île de Dejima (出島).
Cet isolement volontaire de deux siècles dura jusqu’à ce que les États-Unis, avec le commodore Matthew Perry, forcent le Japon à s’ouvrir à l’Occident par la politique de la canonnière en signant la convention de Kanagawa en 1854 après le pilonnage des ports japonais.
En seulement quelques années, les contacts intensifs avec l’Occident transformèrent profondément la société japonaise. Le shogun fut forcé de démissionner et l’empereur fut réinvesti du pouvoir.
La restauration Meiji de 1868 mit en œuvre de nombreuses réformes. Le système de type féodal et l’ordre des samouraïs furent officiellement abolis et de nombreuses institutions occidentales furent adoptées (les préfectures furent mises en place). De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d’importantes réformes économiques, sociales et militaires transformèrent le Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnèrent naissance à une forte ambition qui se transforma en guerre contre la Chine (1895) et contre la Russie (1905), dans laquelle le Japon gagna la Corée, Taïwan et d’autres territoires.
L’expansionnisme militaire du Japon avait débuté dès le début du XXe siècle avec l’annexion de la Corée en 1910. Il prit de l’ampleur au cours de l’ère Shōwa avec l’invasion de la Mandchourie en 1931 puis des provinces du nord de la Chine. En 1937, l’empire se lança dans une invasion de la Chine qui débuta avec le bombardement stratégique de Shanghai et de Canton, ce qui entraîna une résolution de blâme de la Société des nations à l’encontre du Japon mais surtout un écrasement des forces du Guomindang. Plus de deux cent mille civils chinois furent exterminés lors du massacre de Nankin (Nanjing) par l’armée impériale japonaise.
L’attaque de Pearl Harbor dans l’archipel d’Hawaii en 1941, visant à détruire une partie la flotte de guerre américaine, engagea l’empire dans la Seconde Guerre mondiale au côté de l’Axe. Le Japon agrandit dès lors encore son emprise jusqu’à occuper la Birmanie, la Thaïlande, Hong Kong, Singapour, l’Indonésie, la Nouvelle-Guinée et l’essentiel des îles du Pacifique. Ce gigantesque empire militaire, appelé officiellement Sphère de coprospérité de la grande Asie orientale, était destiné à servir de réservoir de matières premières. L’occupation de ces territoires fut marquée par d’innombrables exactions à l’encontre des populations d’Extrême-Orient, crimes pour lesquels les pays voisins du Japon demandent toujours des excuses ou des réparations aujourd’hui.
L’empereur Shōwa procéda finalement à la reddition de l’empire du Japon le 14 août 1945 après les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki et l’invasion soviétique du Manzhouguo. Le traité de paix avec la Russie est toujours en négociation, en règlement du problème des îles Kouriles du sud, occupées par cette dernière depuis la fin du conflit.
Le Japon, dont plusieurs des villes majeures ont été dévastées par les bombardements, est occupé par les troupes du Commandant suprême des forces alliées, MacArthur. Celui-ci met en place le tribunal de Tōkyō pour juger quelques-uns des dirigeants politiques et militaires de l’empire mais exonère tous les membres de la famille impériale ainsi que les membres des unités de recherche bactériologiques.
Confiné à l’archipel, le pays demeura sous la tutelle des États-Unis jusqu’en 1951 (traité de San Francisco). Ceux-ci imposèrent une nouvelle constitution, plus démocratique, et fournirent une aide financière qui encouragea le renouveau du Japon. L’économie se rétablit ainsi rapidement et permit le retour de la prospérité dans l’archipel dont les jeux Olympiques de Tōkyō et le lancement du Shinkansen en 1964 furent les symboles.
Depuis les années 1950 jusqu’aux années 1980, le Japon connaît une apogée culturelle et économique et une formidable croissance. Toutefois, ce « miracle économique » prend fin au début des années 1990, date à laquelle la bulle spéculative japonaise éclate.
Actuellement, bien que sa part soit relativement faible dans les finances de l’État, le Japon occupe, en matière de budget militaire, la cinquième place dans le monde en chiffres absolus, mais l’importance de ce budget ne fait pas pour autant du Japon une grande puissance militaire. La constitution japonaise interdit en effet le maintien d’une armée, le droit de belligérance et le lancement de toute opération militaire en dehors de ses frontières autre que dans le cadre de l’autodéfense. La « force d’autodéfense » japonaise est un corps militaire professionnel disposant de moyens techniques avancés.
Avec la guerre en Irak en 2003, la constitution a été aménagée pour pouvoir déployer des troupes hors de son territoire dans le cadre d’opérations à caractère non strictement militaire (reconstruction, aide humanitaire…). De la sorte, le Japon espère pouvoir acquérir un rôle diplomatique plus en rapport avec sa puissance économique.

Le Japon est une monarchie constitutionnelle avec un parlement bicaméral, la Diète (ou Kokkai). Le pouvoir exécutif appartient au cabinet (responsable devant la Diète) composé du Premier ministre et de ministres d’État devant tous être des civils. Le Premier ministre est choisi au sein de la Diète par ses pairs. Il a le pouvoir de nommer et de démettre les autres ministres, dont une majorité doit être membre du Parlement. La constitution attribue la souveraineté, qui revenait auparavant à l’empereur, au peuple japonais. Le monarque est alors défini comme symbole de l’État.
La branche législative se compose d’une Chambre des représentants (Shūgi-in) de 480 sièges, dont 300 membres sont élus par le mode uninominal à un tour et 180 par la proportionnelle régionale. Les représentants sont élus pour quatre ans au suffrage universel (il faut avoir vingt ans pour voter). La chambre haute, appelée Chambre des conseillers (Sangi-in), de 242 membres, est composée de personnes élues pour une durée de six ans, renouvelée par moitié tous les trois ans. Le suffrage est universel et secret. Le mode de scrutin mixte : 146 conseillers par circonscription sont élus par un scrutin plurinominal et 96 conseillers par un scrutin à la proportionnelle intégrale.
La vie politique est dominée depuis la fin de l’occupation américaine par le Parti libéral démocrate (PLD), qui a fourni l’ensemble des Premiers ministres au pays de 1955 à 1993 et de 1996 jusqu'à aujourd'hui. Celui-ci gouverne seul ou en coalition, actuellement avec le Kōmeitō, parti sous influence de la secte Sōka Gakkai, dont les députés sont majoritairement issus.
Plusieurs centaines de milliers de Coréens ont le statut de résidents permanents au Japon depuis plusieurs générations et parmi eux, un grand nombre refusent de prendre la nationalité japonaise pour ne pas devoir renoncer à leur nationalité coréenne ; ils sont donc toujours considérés comme des étrangers sur le plan légal, même si nombre d’entre eux utilisent couramment un nom japonais ou ne savent pas parler coréen. Ils bénéficient cependant du statut de « résidents permanents spéciaux » qui leur donne certains avantages par rapport aux autres résidents permanents.
Ils ne peuvent malgré tout pas voter aux élections japonaises et accéder à certains postes élevés de la fonction publique sans se faire naturaliser. Il y a cependant un débat sur la possibilité de donner le droit de vote aux élections locales aux résidents permanents, comme c’est le cas depuis 2005 dans certaines régions de Corée du Sud.
Le Japon pratique la peine de mort, exclusivement contre les pires meurtriers. C'est un usage qui a tendance à croitre ces dernières années (les exécutions ont doublé en un an et les condamnations ont multiplié par 6 en quatre ans).

Le Japon est subdivisé en quarante-sept préfectures (ou départements).


Préfectures du Japon




Le Japon est un archipel de plus de trois mille kilomètres de long, s’étalant de la Russie (îles Kouriles) au nord à Taïwan au sud, le long de la côte orientale de l’Asie. Quatre îles principales composent le pays : du nord au sud, Hokkaidō, historiquement peuplée par les Aïnous, Honshū la plus grande et la plus peuplée avec 105 millions d’habitants, Shikoku, l’île de la mer intérieure et Kyūshū, en face de la Corée du Sud.
En outre, l’archipel comporte environ trois mille autres îles, plus petites (notamment dans la préfecture d’Okinawa). Naha, sur l’île d’Okinawa dans l’archipel des Ryūkyū (Ryūkyū rettō en japonais), est située à plus de six cents kilomètres au sud-ouest de Kyūshū. Au sud de Tōkyō, l’archipel des Nanpō s’étire sur plus de mille kilomètres jusqu’à Iwo Jima. Au nord, Sakhaline (Karafuto en japonais) et les îles Kouriles (Chishima rettō, qui s’étendent à plus de mille deux cents kilomètres au nord-est de Hokkaidō), annexées par la Russie quelques jours après la défaite du Japon face aux États-Unis en août 1945, sont parfois considérées comme les points extrêmes de l’archipel.
Le Japon est scindé en huit divisions administratives (voire neuf, selon qu’Okinawa est inclus ou non dans le Kyūshū) qui sont (du nord au sud) : Hokkaidō, Tōhoku, Kantō, Chūbu, Kansai (couramment appelé Kinki), Chūgoku, Shikoku, Kyūshū et Okinawa.

Les principales villes (agglomérations) du Japon classées en ordre décroissant d’habitants sont :



Le gratte-ciel Mori situé sur les collines du quartier de Roppongi (Tōkyō), photo prise depuis la tour de Tōkyō.


La conurbation de Tōkyō, englobant entre autres Yokohama, Kawasaki et Saitama est, avec plus de 32 millions d’habitants, la plus peuplée du monde.
Environ 73 % du pays est constitué de montagnes, les Alpes japonaises, qui s’étirent du nord au sud sur plus de mille huit cents kilomètres, le long des quatre îles principales. Le point culminant du Japon est le célèbre mont Fuji[atteignant 3 776 m d’altitude. Il s’agit d’un relief volcanique, toujours actif, mais peu menaçant.
La rareté des plaines (excepté près des littoraux), très peuplées (plus de huit cents habitants par kilomètre carré sur la côte est de Honshū), oblige l’exploitation des collines et des montagnes avec le système des cultures en plateaux (les versants sont recouverts de bassins successifs de taille décroissante avec la hauteur, permettant la culture du riz, du soja, etc.).
Le Japon exprime avant tout par sa géographie le contraste le plus remarquable qui soit au monde entre un milieu éminemment ingrat qui n’offre à ses habitants qu’une superficie cultivable inférieure à soixante-dix-huit mille kilomètres carrés (moins de 24 % de la superficie totale) et la présence de cent vingt-sept millions d’habitants (chiffre de 2007).
Comme le Japon est situé dans une zone de subduction de plusieurs plaques tectoniques. De nombreux volcans, comme le mont Unzen, sur l’île de Kyūshū, sont actifs.
Des milliers de secousses sismiques d’intensité variable (de 4 à 7,3 sur l’échelle de Richter) sont ressenties dans le Japon tout entier chaque année. Par ailleurs, les puissants et ravageurs tremblements du plancher sous-marin, génèrent des raz-de-marée appelés tsunamis.
Le séisme de Kōbe en 1995 fit 6 433 morts et 43 700 blessés. Celui du Kantō en 1923 fit lui plus de cent mille morts, occasionnant la destruction par incendie de la plupart des maisons en bois. Le Japon enregistre chaque année environ 20 % des séismes les plus violents dans le monde.
Les sources naturelles d’eau chaude (appelées onsen) sont nombreuses et très populaires. Elles ont souvent été aménagées en bains publics, hôtels ou stations thermales pour les séjours de villégiature et retraites de santé. On peut par exemple s’y baigner dans des « baignoires » naturelles de 40 °C à 65 °C.

L’archipel étant très étiré sur l’axe nord-sud, le Japon possède un climat assez varié. À Sapporo, sur l’île du nord (Hokkaidō), l’été est doux et l’hiver long et froid avec de fortes chutes de neige. Tōkyō, Nagoya, Kyōto, Ōsaka et Kōbe, au centre et à l’ouest de la plus grande île (Honshū), ont un climat de type subtropical humide caractérisé par des hivers relativement doux, avec peu ou pas de neige, et des étés chauds et humides, avec une saison des pluies (tsuyu) de début juin à mi-juillet.
Le climat de Fukuoka (Hakata), sur l’île de Kyūshū, est relativement tempéré avec des hivers doux et un été court, alors que celui d’Okinawa est quasi-tropical.
L’archipel japonais est touché par les tempêtes tropicales et les cyclones (appelés typhons), surtout entre juin et octobre. En 2004, dix cyclones se sont abattus sur le Japon, parmi lesquels Meari qui a fait vingt-deux morts et six disparus. Le bilan matériel de la saison 2004 est catastrophique : au moins 155 milliards de yens (1,4 milliard de dollars américains ou 1 milliard d’euros) de dégâts. Les typhons les plus violents du XXe siècle au Japon ont dévasté Muroto en 1934 (trois mille morts) et la baie d’Ise en 1959 (cinq mille morts).

Le Japon est la 2ème puissance économique mondiale avec 8,05% du PIB Mondial (4 376 Mds $) (World Bank, gross domestic product 2OO7). Elle se situe derrière les Etats-Unis mais devant l'Allemagne et la Chine.
Les succès économiques (Nintendo, Toyota, Nissan, Honda, Mitsubishi, Canon, Panasonic, Sony, Akai, Sharp, etc.) édifiés sur cette modeste surface placent le Japon parmi les grandes nations industrielles : première place mondiale pour l’automobile, l’électronique, seconde place pour la construction navale (cargos, porte-conteneurs, pétroliers...).
Depuis la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle le pays a subi de lourdes pertes humaines et matérielles, le Japon a progressé à un rythme extraordinaire jusqu’à devenir la deuxième économie du monde. C’est ce qu’on a appelé le miracle japonais (années 1950-1960). Les jeux Olympiques de Tōkyō en 1964 ont joué un rôle d’accélérateur à cette forte croissance. Ces progrès sont principalement attribués à la présence initiale d’un capital humain important, à la coopération entre l’État (MITI puis METI) et les entreprises, à une production tournée vers les marchés extérieurs (importantes exportations vers l’Asie et l’Amérique), à une forte éthique du travail, à la maîtrise des technologies de pointe, à la faiblesse relative des dépenses militaires (1 % du produit intérieur brut)[7].
L’organisation économique du Japon a quelques traits propres :

Jusqu’à récemment, une part importante des employés de l’industrie disposait d’une garantie d’emploi à vie, mais depuis l’éclatement de la bulle spéculative japonaise, les licenciements et surtout la fermeture de très nombreux sous-traitants ont écorché ce mythe. La crise a provoqué une croissance du chômage (plus de 5 % jusqu’il y a peu, redescendu à 4,1 % fin 2006) et de la pauvreté (multiplication des sans domicile fixe).
L’industrie, secteur dominant de l’économie (avec 39 % du produit intérieur brut, contre 25 % aux États-Unis, et 33 % de la population active, contre 25 % en France), est très dépendante des importations de matières premières et d’énergie. En effet, le territoire japonais ne pourvoit qu’à 3 ou 4 % des ressources naturelles dont a besoin le pays. Le secteur agricole, bien moindre, est fortement subventionné. Les rendements sont parmi les plus hauts du monde. Le plus souvent autosuffisant en riz, le Japon importe la moitié de sa consommation des autres céréales. Toutefois l’autosuffisance alimentaire plafonne à 40 %. Sa flotte de pêche est une des plus importantes au monde et réalise presque 15 % des prises totales.
Pendant trois décennies, la croissance a été spectaculaire : en moyenne et hors inflation 10 % par an dans les années 1960, 5 % dans les années 1970 et 4 % dans les années 1980. Au cours des années 1970-1980, le capitalisme japonais a délocalisé sa production de type fordiste dans le reste de l’Asie orientale, en Asie du Sud-Est et en Amérique du Nord. Le but est triple : contourner les quotas de plus en plus nombreux imposés par les différents protectionnismes américains ou européens ; diminuer les coûts de production grâce à une main-d’œuvre meilleur marché et faiblement qualifiée ; conquérir, aussi, les marchés locaux et nationaux grâce à une installation sur place. C’est ainsi que le Japon s’est petit à petit ouvert vers le sud-ouest et l’ouest[8].
Dans les années 1990 la croissance a été nettement plus faible, essentiellement à cause de surinvestissements à la fin des années 1980, des accords du Plaza de 1985, et d’une politique économique d’austérité destinée à purger les excès antérieurs des marchés boursiers et immobiliers. Les efforts du gouvernement pour relancer la croissance ont eu peu de succès. La signature d’accords avec l’Organisation mondiale du commerce força le Japon à réduire ses subventions aux agriculteurs, ouvrant la voie aux riz américains ou vietnamiens (le riz constitue la base alimentaire des repas des Japonais). La crise économique asiatique de 1997 a eu pour effet d’accentuer cette situation économique tendue.
Depuis fin 2002, un mouvement de reprise s’est amorcé, tiré par le rapide développement du voisin chinois, et, plus récemment, par la demande intérieure (consommation des ménages, chômage en baisse…) et l’assainissement du secteur bancaire. Ceci s’est confirmé début 2006, quand le Japon a pu officiellement annoncer avoir vaincu la déflation persistante depuis le début des années 2000. Aujourd’hui, malgré un endettement public record (environ 160 % à 170 % du produit intérieur brut[9]), le Japon a réussi à sortir de la crise immobilière.
À long terme, la surpopulation des zones habitables et le vieillissement de la population sont deux problèmes majeurs. La robotique est une des grandes forces de l’économie à long terme. Quatre cent dix mille des sept cent vingt mille robots industriels du monde se trouvent au Japon (soit 57 %).

La société japonaise est linguistiquement très uniforme avec 98,2 % de la population ayant le japonais pour langue maternelle. Mais les Japonais sont en fait issus de vagues d’immigration successives venues de Chine, de Corée, du continent et des îles du Pacifique. Les 1,8 % restant étant constitués principalement de populations d’immigrants venus de Corée (sept cent mille personnes) et de Chine (trois cent cinquante mille personnes), ainsi que de Vietnamiens, de Brésiliens, d’Américains (quatre-vingt mille personnes), d’Européens (quarante-cinq mille personnes) et de la petite minorité indigène des Aïnous d’Hokkaidō (trente mille habitants). En 2005, il y avait moins de deux millions d’étrangers sur un total de 127,7 millions d’habitants.
Ce faible taux d’immigrants associé au très bas taux de natalité fait que le Japon est actuellement en grave crise démographique : le recul de l’âge de la retraite est à l’ordre du jour, et certaines personnes âgées commencent même à être réembauchées pour combler le manque de plus en plus apparent de main-d’œuvre jeune. Entre 1980 et 2005, la part des plus de soixante-cinq ans dans la population japonaise a doublé, pour dépasser les 20 % en 2006, chiffre qui serait porté à 40 % en 2050.
Pour la première fois en 2005 la population a reculé perdant environ trente mille habitants, cela avec un taux de fécondité de 1,25 enfant par femme (Tōkyō est même passé sous la barre de 1 enfant par femme avec un taux de 0,98) dans un pays où les structures destinées à accueillir les enfants en bas âge sont inexistantes ou presque.
Si aucune modification démographique n’intervient dans les années à venir (et les prospectives des spécialistes n’indiquent pas qu’un changement significatif est à venir), le Japon ne comptera plus que quatre-vingt-dix millions d’habitants en 2050 et moins de soixante millions d’habitants en 2100.
Quatre-vingts pour cent des Japonais se disent extrêmement préoccupés par cette question qui aura de graves conséquences sur le niveau de leurs retraites, mais aussi les dépenses de santé et la fiscalité.

La population japonaise a une répartition hétérogène sur le territoire, la grande majorité habitant sur la bande littorale sud du pays alors que l’intérieur du pays et l’île de Hokkaidō sont très peu peuplés. Aujourd’hui, les zones urbaines représentent 80 % de la population. La mégalopole japonaise qui s’étire sur mille deux cents kilomètres de Tōkyō au nord de Fukuoka concentre plus de cent millions d’habitants.

La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière et unique bien qu’un certains nombre d’entre eux se soient convertis au christianisme suite à l’arrivée de saint François Xavier en 1549. Les Japonais sont profondément animistes, de nombreuses amulettes, utilisées tant à la maison qu’en voyage, en attestent. Leur pratique est chamanique au travers du shintoïsme, les autres religions n’étant qu’une appropriation animiste des dieux d’autres lieux dans leur panthéon personnel ou collectif. Cependant, nombreux sont les Japonais, particulièrement au sein de la jeune génération, qui sont opposés aux religions pour des raisons historiques et en raison du développement de la science. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut exigé du peuple japonais de participer aux cérémonies shintoïstes et les activités des autres religions furent limitées. Ce shintoïsme d’État fut indissociable du [url:732ac862f0=http://fr.wikipedia.org/wiki/Nationalisme]nationalisme[/url:732
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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû - 12:19 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

Je mets quelques mots Japonais                   [prononciation]
 Ohayô gozaimasu = bonjour (le matin)    [o haïô go za ï masse] 
 Konnichiwa= bonjour                              [cone'ni tchi wa]
  Konbanwa=  bonsoir                                [cone'bane oua]
 Sayônara = en revoir                                 [sa yô na la]
 Arigatô = merci                                                [a li ga tô]
 Arigatô gozaimasu = merci (forme polie)        [a li ga tô go za ï masse]
 Sumimasen= excusez-moi                            [soum'ma seine]
 Dôzô = je vous en prie                                   [dô zô]
 Irasshaimase = bienvenue                              [ila'cha ï massé]
 Yôkoso = bienvenue (formel)                    [yô ko so]
 Mata ne = à bientôt (formel)                         [mata né]
 Haï = oui                                                     [haille]
 Iie= non                                                         [i ié]
 Itada kimasu = bon appétit                            [itada kimasse]
 Gochisô sama (deshita) = "merci pour ce bon repas"   [gotchi sô sama (déch'ta)]
 Kawaii= mignon(ne)                                                     [ka wa ï]

"itada kimasu" se dit au début de chaque repas, en signe de gratitude à l'égard de vos hôtes... "Gochisô sama" se dit une fois le repas terminé...
le plus souvent, "haï" permet à votre interlocuteur(rice) de manifester qu'il(elle) a bien compris ce que vous dites ou qu'il(elle) est d'accord avec vous...
les "ô" sont des voyelles longues et le "h" doivent être expirés...
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MessagePosté le: Jeu 21 Aoû - 12:21 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

et maintenant la littérature Japonaise

Littérature japonaise La littérature japonaise s’étend sur une période d’à peu près deux millénaires d’écriture. L’œuvre première fut lourdement influencée par la littérature chinoise, mais le Japon développa rapidement son propre style et sa propre qualité. Quand le Japon rouvrit ses ports au commerce et à la diplomatie occidentaux au XIXème siècle, la littérature occidentale eut un fort effet sur les écrivains japonais, et cette influence se voit encore de nos jours.
Comme avec toute littérature, la littérature japonaise se lit mieux dans l’original. A cause des profondes différences linguistiques et culturelles, beaucoup de mots et de phrases en japonais ne se traduisent pas facilement. Bien que la littérature japonaise et les auteurs japonais ne soient pas autant connus dans l’ouest que les canons européens et américains, le Japon possède une tradition littéraire ancienne et riche qui se dessine sur un millénaire mois et demi de rapports écrits.
Période Nara (710-794)
La littérature japonaise marque ses débuts de traditions orales qui furent enregistrées sous forme écrite au début du XVIIIème siècle après qu’un système d’écriture ait été introduit de Chine. Le Kojiki (Rapport de sujets anciens) et le Nihon shoki (Chronique du Japon) furent achevés respectivement en 712 et en 720, comme des projets gouvernementaux. La production littéraire de cette époque fut Man'yoshu (Collection of dix mille permissions), une anthologie de 4500 poèmes composés par des gens se classant d’inconnus ordinaires à des empereurs et compilés autour de 759. Déjà émergeant fut un poème en vers de 31 syllabes (5-7-5-7-7) connu comme tanka. En 905, le Kokin wakashu ou Kokinshu (Collection de poèmes des temps anciens et modernes) furent publiés comme première anthologie de poésie commandée par un empereur ; sa préface paya un haut tribut aux vastes possibilités de la littérature.
Période Heian (794-1185)
Dans la resplendissante culture aristocratique qui prospéra tôt dans le IIème siècle, temps dans lequel l’usage de l’alphabet hiragana dérivé des caractères chinois se répandait, les dames de la cour jouèrent le rôle central dans le développement de la littérature. L’une d’elles, Murasaki Shikibu, écrivit le roman aux 54 chapitres Genji monogatari (Conte de Genji) [au début du XIème siècle, vers 1008?], tandis qu’une autre, Sei Shonagon, écrivit Makura no soshi (Le livre de chevet), une collection diverse de notes et d’essais [autour de 996]. D’autres écrivirent aussi des journaux intimes et des histoires, et leurs portraits psychologiques gardent une fraîcheur et une vivacité aux lecteurs présents. L’apparence des Konjaku monogatari (Contes d’un temps qui est maintenant passé) autour de 1120 ajouta une nouvelle dimension à la littérature. Cette collection de plus de mille récits bouddhistes et séculiers de l’Inde, de Chine et du Japon est particulièrement remarquable pour ses riches descriptions des vies de la noblesse et du peuple commun du Japon de cette époque.
Période Kamakura-Muromachi (1185-1573)
Dans la dernière moitié du XIIème siècle, des soldats du clan Taira (Heike) s’emparèrent du pouvoir politique à la cour impériale, en formant virtuellement une nouvelle aristocratie. Heike mono-gatari (Les récits du Heike), qui dépeignent la montée et la chute du Taira avec l’éclairage de leurs guerres contre le clan Minamoto (Genji), furent achevés dans la première moitié du treizième siècle. Cette période produisit aussi de la littérature par des recluses personnifiées par Kamo no Chomei, Hojoki (Un compte-rendu de ma cabane) [1212] , qui reflète l’incertitude de l’existence, et par Yoshida Kenko , Tsurezuregusa (Essais en paresse) [vers 1330] , une œuvre marquée par des réflexions pénétrantes sur le vie. Les deux œuvres soulèvent la question du salut spirituel.
Période Edo (1603-1868)
Deux géants émergèrent dans le domaine de la prose : Ihara Saikaku, qui fit le portrait réaliste de la vie des marchants d’Osaka, et Chikamatsu Monzaemon, qui écrivit des joruri, une forme de récits d’histoires incluant des lignes chantées, et des pièces kabuki. Ces écrivains apportèrent une grand foisonnement de littérature. Plus tard, Yosa Buson composa un superbe haiku dépeignant la nature, alors que l’auteur de fiction Ueda Akinari produisit la collection des histoires gothiques appelées Ugetsu monogatari (Contes de la lumière de la lune et de la pluie) [1776] .
De la période Meiji à nos jours La période Meiji eut lieu quand le Japon, sous l’influence occidentale, fit ses premiers pas vers le développement de la littérature moderne. Dans l’ère Meiji l’unification des langues parlées et écrites fut défendue, et Ukigumo de Futabatei Shimei (Amoncellement de nuages) [1887] fut acclamé comme nouvelle forme de roman. Dans les cercles poétiques, l’influence des poèmes étrangers traduits conduisit à un mouvement de poésie de "nouveau style" et l’envergure des formes littéraires continuèrent de s’élargir. Les romanciers Mori Ogai et Natsume Soseki étudièrent respectivement en Allemagne et en Grande Bretagnes, et leurs œuvres sont le reflet de l’influence de la littéraure de ces pays. Soseki nourrit beaucoup de figures littéraires douées. L’un d’eux, Akutagawa Ryunosuke, écrivit beaucoup de petites nouvelles basées sur sa connaissance détaillée des classiques japonais. Son suicide en 1927 était perçu comme un symbole de l’agonie que le Japon expérimentait dans le processus d’une modernisation rapide, thème majeur de la littérature moderne ja ponaise. En 1968, Kawabata Yasunari devint le prelier Japonais à avoir le Prix Nobel de literature, et Oe Kenzaburo le remporta en 1994. Eux et d’autres auteurs contemporains tels que Tanizaki Jun'ichiro, Mishima Yukio, Abe Kobo et Inoue Yasushi, ont été traduits en d’autres langues.
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MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 18:32 (2008)    Sujet du message: tous sur le japon Répondre en citant

J'aimerai comprendre l'écriture japonaise
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